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Le saviez-vous ?

Le foie: l’organe le plus chaud de l’organisme

Le foie reçoit chaque jour 2400 litres de sang qui y entre à une température de 39,7° et ressortent à 41,3°. Le foie est l’organe le plus chaud de l’organisme et pour soutenir la fonction hépatique il est utile d’appliquer 30 minutes par jour, une bouillotte chaude et de commencer la journée par une eau chaude citronnée.

Les Hounza: le peuple centenaire qui ignore la maladie.

Au début du XXème siècle, entre l’Inde et le Pakistan, le Dr Ralph Bircher découvrit les Hounza, peuple isolé du reste du monde, qui ne connaissait pas la maladie et vivait centenaire: ils « bénéficiaient d’une force organique hors du commun, d’un équilibre nerveux et psychique rare et d’une résistance aux infections presque sans faille ».

Certains d’entre eux auraient atteint 120 à 140 ans tout en conservant une vie active. Pourtant, ce peuple ne mangeait que très peu et devaient parfois faire face durant plusieurs semaines, à des périodes de jeûne, en raison de l’isolement de leur village et du manque de cultures.

Pour en savoir plus: « Les Hounza, un peuple qui ignore la maladie » du Dr Ralp Bircher.

 

 

Un usage prolongé des anxiolytiques et des somnifères dangereux pour la santé.

Avec plus de 130 millions de boîtes vendues et 11 millions de consommateurs en France, les benzodiazépines hypnotiques et sédatifs (anxiolytiques et somnifères) représentent 4% de la consommation totale des médicaments. Pourtant, la surconsommation régulière et prolongée de ces psychotropes inquiètent de plus en plus les autorités sanitaires. En effet, la consommation des benzodiazépines expose à certains risques bien connus: atteinte du système nerveux (somnolence, comas, pertes de conscience, amnésie) ainsi qu’une atteinte psychiatrique (démence, agitation, confusion, troubles du comportement, addiction). En Octobre 2011, la revue Sciences et Avenir publiait les résultats d’une étude estimant que la consommation chronique de somnifères et d’anxiolytiques, favoriserait la maladie d’Alzheimer.

Pour en savoir plus sur les psychotropes en général: http://www.alternativesante.fr/medicaments/somniferes-antidepresseurs-anxiolytiques-calmants-le-votre-est-il-dangereux

 

 

La luminothérapie pour soigner la dépression saisonnière.

Plus on s’éloigne de l’équateur, plus le nombre de personnes souffrant de déprime hivernale ou de dépression saisonnière augmente. Ainsi, 3 à 10% des populations nordiques souffrent de dépression saisonnière (9% en Alaska, 4% en France, principalement des femmes). La luminosité passerait de 100 000 lux les jours d’été ensoleillés contre 2000 à 20 000 lux les jours d’hiver.

Pour remédier à ce manque de lumière, il est recommandé de pratiquer la luminothérapie à raison de 10 000 lux 30 minutes par jour.

Pour en savoir plus sur les bienfaits de la luminothérapie: Article Figaro Santé

 

 

 

Le jus d’orange industriel aussi sucré qu’un soda

En France, chaque habitant consomme en moyenne 27 litres de jus d’orange par an. Pour répondre à cette demande, les industriels de l’agro-alimentaire vont chercher leurs oranges à l’autre bout du monde, où les oranges sont cultivées sur de grandes exploitations destinées à la monoculture de ces fruits, arrosés de pesticides. Pour faciliter et amoindrir le coût de leur transport, après que les oranges aient été pressées, on en retire l’eau et avec elle,  la vitamine C naturelle. Ne reste alors que le sucre (10 gr de sucre/100ml), ce qui équivaut à la teneur en sucre d’un soda. Une fois dans le pays de destination, on y rajoute de l’eau, de la vitamine C de synthèse et des arômes. En buvant un jus d’orange industriel au petit-déjeuner ne contenant plus que du sucre et quelques vitamines de synthèse, l’index glycémique monte en flèche et déclenche la pompe à insuline ce qui provoque dans les heures qui suivent, une hypoglycémie entrainant  « un coup de pompe » et une envie de sucre.

Il est donc préférable pour faire le plein de vitamine C, de presser ses oranges (bio si possible), soi-même!

 

Le sommeil: un élément vital chez l’enfant

De nombreuses études scientifiques et médicales, depuis quelques années, ont cherché à comprendre l’impact du sommeil sur le développement cérébral, les troubles du comportement et récemment son implication dans les risques d’obésité. Les résultats de ces études convergent pour conclure que le sommeil est un élément vital pour la croissance, l’équilibre nerveux et la santé notamment chez les enfants:

Son apport le plus important durant l’enfance est l’hormone de croissance dont la sécrétion augmente considérablement pendant le sommeil et qui intervient aussi dans les processus de régénération.

La phase de sommeil lent permettrait également de former la mémoire et de renforcer les capacités d’apprentissage. Aussi, un rythme de sommeil régulier et à horaires fixes réduirait les troubles du comportement et l’hyperactivité.

Un sommeil insuffisant favoriserait l’obésité.

Ainsi, un enfant ne doit jamais dormir moins de huit heures et demie, doit être couché avant 6 ans vers 20h, et doit être coucher et lever à heures fixes.

Pour en savoir plus:

Article « Se coucher à heure fixe favorise la santé des enfants »

Article: « L’importance du sommeil dans l’apprentissage et la mémoire »

 

Les insecticides nuisibles? Pas que pour les insectes.

Depuis leur 1ère apparition dans les années 60, les insecticides n’ont cessé d’évoluer vers des familles de molécules chimiques de plus en plus toxiques, rapides et efficaces: les organochlorés aux pyréthrinoïdes dits de « 3ème génération » permettent de bloquer la neurotransmission des insectes provoquant leur paralysie au moindre contact. Ils sont présents dans tous les produits insecticides tels que les produits anti-poux, les colliers anti-puces, les prises anti-moustiques, barrière insecticides, et bien entendu dans notre assiette par le biais de l’utilisation de ces pesticides en agriculture et de la présence de ces molécules dans l’environnement (air, eau, sols).

Bien qu’un lien officiel n’est encore jamais été établi, un nombre croissant de scientifiques² commencent à penser qu’un insecticide qui a pour effet de détruire le système nerveux des insectes pourrait avoir des conséquences de même nature sur le système nerveux de l’homme à doses répétées sur de longues périodes. Quelques publications qui mettent en évidence ce lien font leur apparition et établissent clairement que les personnes exposées professionnellement et géographiquement aux insecticides ont plus de risques de développer de nombreuses maladies: cancer, dégénérescences neurologiques¹, malformation congénitales, problème d’infertilité.

Dernièrement, le cancer du lymphome malin non hodgkinien chez l’agriculteur en raison d’une exposition prolongée aux pesticides a été déclarée maladie professionnelle.

Une autre étude menée par l’Inserm, établit qu’une exposition répétée et prolongée aux insecticides avait un impact sur le cerveau des enfants:

Lire l’article

¹ Ref. « Professionnal exposure to pesticide and Parkinson’s disease » rapport publié par l’INSERM en collaboration avec la MSA
² Etudes disponibles sur le site américain du National Center for Biotechnology Information.

La spiruline contre la malnutrition.

La spiruline est une micro-algue appelée cyanobactérie qui est apparue sur terre il y a plus de 3 milliards d’années. En remontant à l’époque des Mayas, on découvre que la spiruline était cultivée sur des terres peu propices à l’agriculture et parvenait à nourrir la population ainsi que le bétail.

Dans les années 60, une expédition scientifique au Tchad observe que les Kanembous qui cultivent la spiruline et qui l’intègrent dans leur alimentation est le seul peuple de la région à ne pas souffrir de malnutrition.

En 1974, lors de la conférence mondiale de l’alimentation, les Nations Unies désignent la spiruline comme « la meilleure source alimentaire alternative du futur »

Ainsi, depuis plusieurs années, de nombreuses ONG aident les pays du Sud à cultiver leurs propres spirulines (Inde, Afrique, Mexique) en réponse aux problèmes de famines. Au Japon, 1er consommateur mondial, les effets bénéfiques de la spiruline sur la santé sont étudiés et reconnus. En Russie, la spiruline est utilisée comme aliment thérapeutique dans le traitement des cancers liés à l’irradiation de Tchernobyl.

Sans compter que la faible consommation en eau et en énergie nécessitée pour sa production constitue une réponse intéressante aux problèmes environnementaux que connaît notre planète…

Lors d’une perte de poids, la cellulite augmente

Le tissu adipeux de l’organisme constitue la plus grande réserve à énergie de l’organisme, c’est un stock de survie en cas de « famine ». Il se situe au niveau du ventre, des fesses et des cuisses. Il constitue aussi un écran protecteur autour des organes notammen chez les femmes lors de grossesse. Les cellules de ce tissu adipeux, appelées adipocytes sont ces mêmes cellules qui constituent la cellulite adipeuse. En cas de perte de poids, les adipocytes perdent leur graisse, envoient un message de manque au cerveau qui va stimuler la production de nouvelles cellules pour reproduire du stock. Lorsque l’on remange, les adipocytes se rechargent en graisse et le nombre d’adipocytes fabriqués en excès restent, se rechargent elles aussi en graisse et augmentent ainsi la cellulite. Le régime restrictif n’est donc pas une solution aux problèmes de cellulite, en revanche consommer différemment reste la meilleure des solutions.

Pourquoi le soleil est-il nocif pour notre peau?

Le soleil émet des ondes électromagnétiques qui réchauffent notre planète et qui lui procurent de la lumière. Parmi ces ondes existent des rayons ultraviolets que sont les UVA, UVB et UVC. Selon la longueur de leurs ondes et leur charge énergétique, ils vont plus ou moins pénétrer notre peau:

  • les UVC sont les plus courts et ne pénètrent pas la peau.
  • les UVB. Ce sont eux qui sont responsables des coups de soleil. Ils sont de longueur intermédiaire et en pénétrant dans l’épiderme, la couche supérieure de notre peau, ils provoquent des altérations au niveau de l’ADN des cellules de celui-ci. Ainsi les coups de soleil à répétition sont néfastes et impliqués dans le déclenchement des cancers de la peau.
  • les UVA. Ce sont eux qui sont responsables du  vieillissement de la peau. De longueur d’ondes plus grandes, lorsqu’ils pénètrent dans le derme (le matelas de soutien de la peau (sous l’épiderme) et qui lui donne son élasticité), ils altèrent les fibres d’élastine et de collagène qui diminuent et qui s’organisent de façon anormale, provoquant ainsi la perte d’élasticité de la peau, un relâchement cutané, et la formation progressive de profonds sillons.

Ces rayons UV sur la peau provoquent aussi un dessèchement de la peau par déshydratation, un épaississement de la couche supérieure de la peau qui entrainera une poussée d’acné, mais surtout sur du long terme une diminution des défenses immunitaires au niveau de la peau.